Copenhague : les trois conditions minimales
Pôle écologique du PS
Selon toutes les informations, les résultats de Copenhague ne seront pas à la hauteur de ceux qu’il faudrait atteindre, et qui sont très bien résumés dans l’ultimatum climatique que le pôle écologique soutient totalement.
Le moment venu, le problème risque d’être alors : vaut-il mieux signer un accord nettement insuffisant, ou s’abstenir pour que la négociation se poursuive ?
Le pire serait la conclusion d’un mauvais accord. Pour le pôle écologique du PS, les conditions minimales, que Nicolas Sarkozy devra apprécier avant de signer, sont :.../...
- un accord formel sur un dispositif légalement contraignant de traité, quitte à ce que celui-ci soit finalisé plus tard ;
- des engagements chiffrés pour 2020 permettant de se mettre sur la trajectoire de la réduction de 50% des émissions à l’horizon 2050. Ceci suppose, au minimum, une réduction pour les pays industrialisés de 30 à 40% à l’horizon 2020, avec un dispositif permettant d’être sûr que ces pays feront l’essentiel des efforts sur leur propre territoire ;
- un fonds pour les pays en voie de développement doté d’un chiffre proche de 100 milliards de dollars.

